“Les larmes de Tarzan” de K. Mazetti
06 déc 2010 2 Commentaires
in Livres
Un amour improbable entre deux êtres que tout sépare. Mais voilà l’alchimie des corps qui s’en mêle et malgré ce gouffre entre eux, ils se retrouvent. Un livre où les narrateurs sont tantôt lui, tantôt elle, tantôt les enfants. C’est grave, c’est drôle et jamais on ne s’ennuie. L’imagination y a la part belle même si la vie ramène souvent la petite famille à sa dure réalité.
A découvrir !!
“Yedda jusqu’à la fin” de F. Vitoux
06 déc 2010 Laisser un commentaire
in Livres
Un voyage insolite à travers la bibliothèque de sa voisine qui vient de décéder. Elle est morte en lui léguant sa bibliothèque, et c’est à travers elle qu’il apprend à mieux connaître cette femme qu’il côtoyait tous les jours. Il plonge dans son intimité et son jardin secret avec beaucoup de pudeur.
J’ ai bien aimé ce livre !
DESCENTE DU MARONI
01 nov 2010 Laisser un commentaire
in Voyages
6 H 00 du matin, la brume laisse à peine entrevoir l’autre rive, ou peut-être est-ce moi, qui encore endormie, ai du mal à quitter l’univers des rêves. La nature engourdie, tarde, s’étire au-dessus de cette brume, couverture douillette et moelleuse sous laquelle se blottit M. Maroni.
Se réveiller, le réveiller ! Le temps du repos a assez duré. Le soleil pointe son nez, pique la brume et, triomphant, dévoile une allée de lumière, sur laquelle nous nous apprêtons à embarquer.
Bruits de voix, hurlements de moteur, clapotis de l’eau contre le ponton, et plus loin, beaucoup plus loin, au delà des rumeurs du village, on devine le chant des oiseaux.
Un peu de mouvement, et nous voilà partis. Le paysage défile. Et lui, fleuve miroir aux reflets éblouissants et aveuglants, demeure tranquille, immobile, abolissant la frontière entre ciel et eau, dans laquelle les arbres plongent leurs racines, à la recherche d’un trésor caché.
Peu à peu, mon oreille s’habitue au ronronnement du moteur, et mes paupières, alourdies par une chaleur pesante et moite, se ferment à mon insu. Je m’assoupis.
Soudain, ballotée, secouée, je sursaute. Le Bossman, debout en équilibre à l’avant du canot, manie le takari avec aisance, et ne semble pas perturbé par ce bouillonnement d’écume. Ses gestes sont précis et rapides ; jamais il ne se laisse surprendre par le rocher malveillant, qui tente sournoisement de fracasser notre coque. Le motoriste ne le perd surtout pas des yeux, toujours à l’affût d’un petit signe de la main, qui le préviendrait du danger.
Comme aimantée par le fonds de la pirogue, je tente de fermer la porte à tout sentiment d’angoisse, mais en vain ! Le fleuve rugit, blanchit de colère, me gifle, envahit, inonde la pirogue, la tire et la pousse avec une force inestimée. J’arrête de respirer, quelques secondes d’apnée, le calme est revenu. Nous venons de franchir un saut.
Mes vêtements sont trempés. La brise, qui, quelques heures auparavant me rafraîchissait agréablement, me paraît glaciale et me transperce le corps. une ombre gigantesque,au-dessus de nous, annonce l’arrivée immanente d’un orage. La pirogue devient un lieu d’agitation soudaine, où chacun se précipite sur sa touk pour en extraire une cape, une serviette, une bâche… Vite, la pluie est là ! Agressive, cinglante, elle nous oblige à baisser le regard. Je plonge une main dans le fleuve, il est tiède et doux.
Des mots sans âme
18 août 2010 Laisser un commentaire
in Non classé
Les fleurs de mon jardin, si belles, si colorées, si parfumées perdent tout leur charme aussitôt que j’essaie de les connaître mieux en ouvrant un livre de botanique.
La "robe de mariée" ou "chapeau chinois" selon l’humeur, se métamorphose en un banal clérodendron paniculatum. Clérodendron, clérodendron, combien de fois ai-je dû ressasser intérieurement ce mot pour qu’il ne s’échappe de ma mémoire. Quant à l’orthographe, je vous laisse le soin de la vérifier dans le dictionnaire.
Que dire des Beilschmedia pendula, que je me désole de ne pas voir fleurir ou des nicolaia elaeis, sue je souhaiterais planter de ci, de là ? Rien en vérité ! Alors que Laurier Madame, et Rose de porcelaine sont des noms, vernaculaires peut-être, mais évocateurs, nous autorisant le vagabondage et la métaphore.
Est-il possible qu’un triste et fade jasminus officinale ait l’odeur envoûtante du jasmin des poètes ? Non, décidément, je ne me ferai jamais à tous ces noms barbares dont on affuble de telles merveilles de la nature.
Pensée de l’Abbé Pierre
27 sept 2009 3 Commentaires
mais de rendre aux malheureux des raisons de vivre."
l’Abbé Pierre
TOURMENTS ET MERVEILLES en pays khmer de Dane Cuypers
23 août 2009 Laisser un commentaire
in Livres
des pages, nous voyageons avec l’Auteure, qui nous fait partager ses
rencontres, ses conversations. C’est également un livre plein de
références pour qui veut en savoir un peu plus.
Extrait : "…L’air est frais – "l’adorable fraîcheur des matinées" écrivait Pierre Loti. La lumière est cristalline. Soon roule tranquillement. Je me sens soûle pourtant. De silence et de beauté. Une intense impression de paix. Là je pense furtivement à toi, Marie. A cette paix fracassée par les Khmers rouges vidant la ville de ses habitants, comme ils l’ont fait à Phnom Penh, le 17 avril 1975, puis dans toutes les villes de province …A Battambang, le 24 avril.
ART DU TEMBE
01 juil 2009 Laisser un commentaire
in Arts
DEPART POUR LA THAILANDE
01 juil 2009 Laisser un commentaire
in Voyages
C’est : Krungthep mahanakhon amonratanakosin mahintara ayuthaya mahadilok popnopparat ratchathani burirom udomratchaniwet mahasathan amonpiman avatansathit sakkathattiya witsanukamprasit
soit (traduction) :
Grande cité des anges, écrin des gemmes divins, terre glorieuse et invincible, grand royaume proéminent, capitale royale et merveilleuse des neuf pierres nobles, siège suprême et palais magnifique, refuge des dieux et séjour des esprits réincarnés.
Puis est devenu : Krungthep = Cité des Anges
Aujourd’hui Bangkok : la ville avait été construite sur un petit village nommé Bang Makok ( lieu des olives), puis déformé par les marchands étrangers qui n’ont jamais prononcé le nom correctement.


